Content thumbnail Baromètre de l’attractivité France 2016

www.ey.com/attractiveness En 2015, la France se laisse La situation de l’emploi s’améliore distancer par l’Allemagne moins rapidement qu’ailleurs et le Royaume-Uni En contraste avec la relative stagnation du nombre La « destination France » ne rebondit pas au moment de décisions d’investissements étrangers en France, même où reprend la croissance européenne, si bien les emplois créés par ces projets (13 639 en 2015) que son attractivité semble rester figée : contrairement augmentent de 8 %. Ainsi, en moyenne, un investissement au Royaume-Uni et à l’Allemagne qui connaissent direct étranger porte 23 emplois en 2015, contre 21 une reprise très énergique, le nombre d’implantations en 2014. Un chiffre certes supérieur à celui de l’Allemagne internationales se révèle cette année en retrait (-2 %), (18 emplois en moyenne par projet), mais qui reste très avec 598 projets annoncés en 2015. inférieur à la moyenne britannique (40 emplois en moyenne par projet). Cette perte de vitesse s’explique notamment par une croissance économique atone, une forte contraction Cependant, la progression des créations d’emplois de l’activité industrielle, une image sociale qui reste est inférieure à la dynamique européenne (+17 % dégradée et une difficulté persistante à réformer en moyenne). À l’exception de la Russie, la France est sa compétitivité. En nombre de projets, la France est dans les pays les moins dynamiques dans une conjoncture le seul pays du Top 15 européen à enregistrer un taux plus favorable aux investissements productifs. de croissance négatif par rapport à 2014. C’est dans l’industrie qu’on recense les activités les plus créatrices d’emplois : avec 6 593 emplois, elle compte pour près de 48 % du total, devant les activités de service (17 %), la logistique (11 %), puis les centres de R&D (19 %). Une entreprise telle que GE représente bien ce mix d’investissements avec un nouveau centre d’excellence pour la production de turbine à vent et des investissements dans son activité « digitale », même si l’entreprise prévoit une restructuration en parallèle de ses activités françaises. Évolution comparée du nombre de projets 1 065 d'implantations internationales entre 2006 et 2015 42 336 emplois France Allemagne Royaume-Uni 946 17 126 emplois 685 27 903 emplois 565 598 20 524 emplois 13 639 emplois 286 9 963 emplois 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 Source Global Investment Monitor, EY, 2016 Baromètre de l'Attractivité de la France 2016 15

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