Content thumbnail Big data : où en sont les entreprises françaises ?

Frein n° 2 - Les données non structurées, Les données non structurées sont très peu exploitées le maillon faible de l'analyse 45 % Au-delà des traditionnelles données textes structurées sur des entreprises interrogées collectent des données non leurs clients — coordonnées, comportements et dépenses — structurées collectées par 90 % des entreprises de notre panel, celles-ci collectent aussi des données non structurées. 27 % 45 % des entreprises interrogées collectent des données des entreprises interrogées sont outillées pour fiabiliser ces * textes non structurées : verbatims sur des espaces clients données Internet ou remontés de points de vente, conversations Moins de 10 % numériques, avis soumis ou partagés en ligne, données sonores, images et vidéos. Si la moitié des entreprises les plus des entreprises disposent de logiciels de statistique matures dispose de ce type de données sur leurs clients, elles prédictive ne sont que 10 % parmi les sociétés « non matures ». Moins de 10 data experts/entreprise Ce sont majoritairement les secteurs de la grande distribution pour traiter les données non structurées** et des TMT qui collectent ce type de données. Les proportions tombent respectivement à 16 % et 21 % pour les données sonores (enregistrements vocaux, musique…) et Le directeur financier au cœur de les images ou vidéos (photos personnelles, films…). l'enjeu de structuration de la data 45 % des entreprises interrogées reconnaissent que les données collectées ne sont pas assez exploitées : 26 % Aujourd’hui principalement composée d’informations affirment collecter une grande quantité de données mais financières, l'information structurée comprendra ne pas toujours maximiser leur valeur et près de 20 % demain une part croissante d’informations RH, reconnaissent collecter des données mais les exploiter assez sociales, liées au parcours clients, à la consommation peu. énergétique, aux machines communicantes, aux blogs, Pourtant, l’amélioration de l’expérience client est l’axe etc. stratégique numéro un des entreprises que nous avons Le directeur financier est doté d'un savoir-faire interrogées (68 % ont répondu « tout à fait »), loin devant unique en termes de structuration de l’information, de la stratégie tarifaire (36 % ont répondu « tout à fait ») ou le fiabilisation, de production et d’analyse pour éclairer les développement à l’international (30 % des répondants). choix des actionnaires et du management. Aussi, ces compétences le mettent naturellement en première ligne dans les projets de transformation liés au (Big) data. Il aura pour défi notamment de faire parler les indicateurs financiers et non financiers, d’intégrer opérations et finance, de casser les silos organisationnels pour mieux capter le parcours client et enfin d'orienter l’entreprise vers l'élaboration de scénarii futurs. * Il existe des outils de business intelligence permettant de remonter les Pierrick Vaudour verbatims en temps réel sur une liste de sujets définis, Associé - Ernst & Young et Associés - Financial Accounting Advisory Services Dossier Big & smart data, Stratégies n° 1770, 22/05/2014 ** Pour 70 % des entreprises de notre panel 14 | (Big) data : où en sont les entreprises françaises ?

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