Baromètre mondial de la confiance des entreprises

e Avril 2015 | ey.com/ccb | 12 édition | Points saillants canadiens Baromètre mondial de la confiance des entreprises Innovation, complexité et perturbations, trois facteurs qui définissent le nouveau marché des F&A

Principaux résultats en matière de F&A des entreprises prévoient procéder 56%à des acquisitions au cours des 12 prochains mois Page 8 des activités de F&A seront des 73%investissements novateurs Page 13 de plus d’entreprises ont l’intention de réaliser des transactions 50%dans le segment supérieur du marché intermédiaire Page 13 des entreprises ont l’intention de 47%réaliser davantage de transactions que l’an dernier Page 10 des entreprises ont mis en place une protection proactive contre 45%les cyberattaques dans le cadre du processus de F&A Page 12 Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Innovation, complexité et perturbations, trois facteurs qui définissent le nouveau marché des F&A Selon le 12e numéro de notre Baromètre mondial de la confiance des entreprises, le marché mondial des F&A continue sur la lancée positive créée en 2014. Pour la première fois en 5 ans, plus de la moitié de nos répondants prévoient faire des acquisitions au cours des 12 prochains mois, tandis que les pipelines de transactions prennent encore de l’ampleur. Les cadres supérieurs font preuve d’un optimisme grandissant à l’égard de l’économie mondiale, une tendance plus généralisée à l’échelle des pays qu’en 2014. Cet optimisme économique, combiné avec la confiance soutenue inspirée par les bénéfices des sociétés et les autres principaux indicateurs de marché, crée un environnement propice pour les entreprises qui préparent des transactions audacieuses, notamment des F&A, pour générer de la valeur. Notre sondage révèle les trois principales raisons de l’augmentation marquée des intentions en matière de transactions. Mentionnons tout d’abord l’arrivée de nouveaux participants, à la fois des entreprises en démarrage et des sociétés qui réintègrent le marché après être restées à l’écart pendant plusieurs années. Deuxièmement, les conditions économiques divergentes accélèrent la conclusion de F&A transfrontalières, le dynamisme actuel dont font preuve bon nombre de pays développés étant alimenté par la chute des prix du pétrole et les fluctuations monétaires. Troisièmement, les effets perturbateurs de l’innovation intensifient l’activité transactionnelle à chaque niveau de l’entreprise. Bien sûr, de nombreux défis attendent les conseils d’administration. La volatilité accrue qui sévit sur les marchés des produits de base et de change, la divergence entre les conditions économiques et les politiques monétaires des divers pays et la persistance des préoccupations géopolitiques sont des facteurs très complexes. En outre, l’évolution rapide des technologies expose les sociétés à de nouveaux risques, comme le risque lié à la cybersécurité, qui est maintenant un enjeu important que les entreprises doivent gérer dans le cadre du processus transactionnel. En dépit de ces risques, il ressort du présent Baromètre que le marché mondial des F&A prend un nouvel élan après des années de crise. Les entreprises apprennent à créer des possibilités et à stimuler la croissance dans un contexte économique et géopolitique plus concurrentiel. Après cinq ans de stagnation, nous assistons aux débuts d’un nouveau marché des F&A, un marché marqué par l’innovation, la complexité et les changements perturbateurs. Pip McCrostie Vice-présidente mondiale Services consultatifs Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 1

Contexte macroéconomique Au cours des 12 prochains mois, l’activité de F&A sera avantagée par les perspectives extrêmement positives de l’économie mondiale combinées à la solidité continue des bénéfices des sociétés et des autres principaux indicateurs de marché, y compris l’accès au crédit. 83% des cadres supérieurs considèrent que l’économie mondiale s’améliore 2 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Contexte macroéconomique Les cadres supérieurs considèrent que Q : Que pensez-vous de la situation de l’économie l’économie mondiale plus large connaît mondiale aujourd’hui? une reprise durable Avr. 2014 Oct. 2014 Avr. 2015 La vaste majorité des cadres supérieurs considèrent désormais que l’économie mondiale s’améliore et s’est considérablement relevée depuis 14 % l’an dernier. Notre sondage révèle que la confiance est généralisée à 3 % l’échelle des pays. En 2014, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni et la 31 % 44 % Chine suscitaient l’optimisme économique. En 2015, l’économie mondiale 60 % 53 % 83 % doit son essor à de multiples moteurs : l’économie américaine, dont la croissance était d’abord à peine perceptible, mais est désormais sans 9 % équivoque; l’économie de la Chine, qui, bien qu’au ralenti, continue de croître; et la zone euro, où l’ère d’austérité arrive à sa fin dans les 3 % pays économiquement forts et qui apprend à gérer les risques ailleurs. Malgré les risques de baisse toujours importants, les cadres supérieurs En détérioration Stable En amélioration s’efforcent de tirer parti des avantages potentiels de la croissance. Les perspectives de bénéfices des sociétés et Q : Veuillez évaluer votre degré de confiance à l’égard des des autres principaux indicateurs de marché indicateurs suivants à l’échelle mondiale. sont toujours positives 77 % 72 % 72 % Selon notre sondage, la croissance des bénéfices des sociétés inspire 65 % 64 % 69 % un peu moins confiance que l’an dernier, mais cette confiance demeure 54 % 58 % 54 % 54 % tout de même élevée, ce qui pourrait être le signe que le contexte dans 49 % 51 % lequel évoluent les entreprises entre dans une nouvelle phase. Dans de nombreuses sociétés, les programmes d’efficacité et de réduction des coûts à plus court terme mis en place au début de la crise financière mondiale sont moins rentables. Les économies de coûts qui auraient dû découler des programmes de transformation structurale à plus long terme en cours tardent à se concrétiser. Ces sociétés doivent donc Bénéfices de Accès Stabilité des marchés Évaluation des s’attendre à un essoufflement à court terme de la croissance de leurs l’entreprise au crédit à court terme actions / perspectives bénéfices. De plus, l’accès au crédit est difficile, mais, dans l’ensemble, des marchés boursiers favorable. Aux États-Unis, le programme d’assouplissement quantitatif Avr. 2014 Oct. 2014 Avr. 2015 arrive à sa fin, l’Europe a mis en place son propre programme et le Japon maintient le sien, ce qui devrait faciliter l’accès au crédit à l’échelle mondiale. La course pour recruter et maintenir en poste Q : Au chapitre de l’emploi, que compte faire votre les meilleurs talents s’intensifie organisation au cours des 12 prochains mois? La situation mondiale de l’emploi semble entrer dans une nouvelle phase. Les sociétés, en plus d’augmenter leur effectif, doivent relever 29 % 65 % 6 % le défi de maintenir en poste leurs meilleurs talents. Près des deux tiers Avr. 2015 des cadres supérieurs affirment qu’ils maintiennent la taille de leur 52 % 41 % 7 % effectif, tandis que le nombre de ceux qui prévoient l’accroître est Oct. 2014 en baisse par rapport à il y a six mois, mais inchangé en regard d’il 31 % 52 % 17 % y a un an. Le pourcentage de répondants qui s’attendent à réduire Avr. 2014 le nombre de leurs employés est le plus bas depuis la parution du premier Baromètre en 2009. La forte progression de l’emploi aux Créer des emplois / Maintenir l’effectif Réduire l’effectif États-Unis et au Royaume-Uni et l’amélioration de la situation dans la recruter des talents actuel zone euro incitent les sociétés à ne pas perdre de vue le recrutement de talents au moment où elles doivent défendre leur effectif contre les tentatives de recrutement de la part de leurs concurrentes. Les préoccupations géopolitiques persistent, Q : Quel est selon vous le plus important risque économique la volatilité des prix des produits de base et auquel votre entreprise sera exposée au cours des des devises augmente 6 à 12 prochains mois? Augmentation de l’instabilité 37 % Il n’est pas surprenant que, lorsque les sociétés qui examinent les politique mondiale et régionale principaux risques auxquels elles font face, les problèmes géopolitiques Accroissement de la volatilité des prix incessants, que ce soit en Europe de l’Est ou au Moyen-Orient, des produits de base et des devises 35 % constituent la principale préoccupation pour la majorité d’entre elles. Situation économique Ce qui surprend, et qui n’avait peut-être pas été prévu aussi récemment dans la zone euro 10 % qu’il y a six mois, c’est que la chute marquée des prix des produits de base et la volatilité croissante des devises sont devenues des sujets Contexte réglementaire 9 % d’inquiétude majeurs. Ces problèmes sont au deuxième rang des risques Ralentissement de la croissance sur d’entreprise, tout juste derrière les perturbations géopolitiques. À plus les principaux marchés émergents 7 % long terme, les politiques monétaires divergentes pourraient accroître la volatilité des devises et, avec les préoccupations géopolitiques, nuire à Déflation 2 % la capacité des cadres supérieurs de planifier l’avenir. 0 5 10 15 20 25 30 35 40 Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 3

Stratégie d’entreprise La réduction des coûts demeure une priorité. Cependant, dans un monde qui évolue rapidement, les sociétés mettent en œuvre des stratégies de croissance novatrices pour améliorer leur position sur le marché. 76% des entreprises favorisent les stratégies de croissance internes novatrices 4 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Stratégie d’entreprise La surveillance rigoureuse des coûts Q : Quel énoncé décrit le mieux l’orientation de votre au quotidien fait désormais partie de organisation au cours des 12 prochains mois? la stratégie d’entreprise La discipline au chapitre des coûts est désormais intégrée à l’ADN de 31 % 54 % 14 % 1 % l’entreprise, à l’heure où l’économie mondiale s’apprête à tourner le Avr. 2015 dos à la crise. Le contexte de faiblesse de la croissance et de l’inflation 40 % 37 % 17 % 6 % incite les cadres supérieurs à contrôler rigoureusement la structure de Avr. 2014 coûts, étant donné qu’il n’est pas facile de faire porter par les clients le 52 % 31 % 15 % 2 % fardeau de l’augmentation des dépenses. À court terme, la nécessité de Avr. 2013 réduire les coûts est exacerbée par la volatilité accrue des devises et les fluctuations des prix des produits de base. Croissance Réduction des Maintien de la stabilité Survie coûts et efficacité opérationnelle Les stratégies internes novatrices permettent Q : Quel sera l’objectif principal de la croissance interne de de renforcer la position sur le marché votre entreprise au cours des 12 prochains mois? Puisque, de l’avis de la grande majorité, l’économie mondiale devrait Traditionnels s’améliorer, et compte tenu des forces perturbatrices qui influent sur 19 % tous les secteurs d’activité, les cadres supérieurs sont plus susceptibles Orientation plus soutenue de mettre en œuvre des stratégies de croissance novatrices, comme vers les produits de base 24 % pénétrer de nouveaux marchés, lancer de nouveaux services, et les marchés existants 30 % augmenter la R et D et tirer parti des avancées technologiques. Mais il importe de continuer d’accorder la priorité aux activités 6 % Nouveaux circuits 11 % essentielles. La définition d’«activités essentielles» ne cesse toutefois de vente 19 % d’évoluer, à mesure que les progrès technologiques et les effets perturbateurs de la concurrence redéfinissent l’essence même des activités de l’entreprise. Les sociétés qui cherchent à étendre leur présence sur le marché et à défendre leur position concurrentielle Novateurs se doivent de protéger et de faire croître ces activités essentielles en constante évolution tout en saisissant les nouvelles possibilités. Exploitation des technologies 24 % pour développer de nouveaux 15 % marchés / produits 16 % Augmentation de la R et D / 20 % lancement de produits 17 % 12 % Modification de la gamme de 17 % produits et services existante 21 % La définition d’«activités 14 % Investissement dans de 14 % essentielles» ne cesse nouvelles régions et 12 % d’évoluer. Les progrès de nouveaux marchés 9 % technologiques et les Avr. 2013 Avr. 2014 Avr. 2015 effets perturbateurs de la concurrence redéfinissent l’essence même des activités de l’entreprise. Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 5

s Les changements fondamentaux qui s’opèrent à l’échelle planétaire refaçonnent les stratégies des entreprises Q : Laquelle de ces tendances influera le plus sur votre stratégie d’affaires de base ou votre stratégie d’acquisition au cours des 12 prochains mois? Marché mondial — Le déplacement du pouvoir économique vers l’est et vers le sud transforme les échanges commerciaux et les modes d’investissement Activités 40 % Stratégie 31 % essentielles d’acquisition Sur les principaux marchés émergents, au cours de la prochaine décennie, l’accélération de la croissance et le profil démographique favorable devraient être des facteurs déterminants, à mesure que le fossé qui sépare les pays développés et les marchés émergents continue de s’amenuiser et qu’une nouvelle catégorie de marchés émergents voit le jour, soutenue par l’émergence de la classe moyenne. De plus en plus, l’innovation fait sa marque sur les marchés émergents, avec l’Asie comme principal pôle. Parallèlement, en raison du rythme de plus en plus effréné s mondiale de la course aux talents, les entreprises devront favoriser une plus grande diversité de l’effectif pour obtenir un avantage concurrentiel. e Les économies du monde devraient demeurer très interdépendantes au chapitre des échanges commerciaux, des investissements et des systèmes financiers, d’où la nécessité d’une meilleure coordination des politiques entre les nations et de la mise en place de chaînes d’approvisionnement résilientes par les sociétés qui exercent leurs activités dans ce contexte. En même temps, les intérêts nationaux continueront de s’opposer aux forces de l’intégration mondiale. Ces tendances auront une incidence sur la stratégie d’affaires de base et la stratégie d’acquisition des entreprises, peu importe où elles se trouvent. Les cadres supérieurs doivent malgré tout tenir compte des activités de l’entreprise, mais également de la région dans laquelle ces activités sont menées. Montée de l’entrepreneuriat — Pour progresser, les entrepreneurs de classe mondiale devront être plus soutenus par des écosystèmes Activités Stratégie 38 % essentielles 11 % d’acquisition endanc Les entrepreneurs sont la locomotive de la croissance économique mondiale, tant en leur qualité d’employeurs qu’en celle de fabricants de produits et de prestataires de services novateurs. Ils développent des activités en amont et en aval de la chaîne de valeur. La croissance et la prospérité de l’économie de tous les pays développés et de tous les marchés émergents dépendent de la robustesse de l’activité entrepreneuriale. Bien qu’une partie de l’activité entrepreneuriale soit encore motivée par la nécessité, l’entrepreneuriat «influent», auparavant confiné principalement sur les marchés établis, est désormais le moteur de l’expansion des marchés émergents. De fait, bon nombre d’entrepreneurs des marchés émergents créent des entreprises évolutives qui misent sur les besoins locaux et servent de modèle d’affaires. L’éveil de l’esprit entrepreneurial accélère l’entrée de nouveaux participants dans des secteurs qui reposent sur la propriété intellectuelle, comme les secteurs des produits de consommation, des sciences de la vie et des technologies. Ce sont autant de défis, mais également de possibilités pour les participants déjà en place, étant donné que les Mégat entreprises en démarrage novatrices sont souvent les cibles de l’activité de F&A. Avenir numérique — Les technologies perturbent tous les secteurs de l’entreprise, créant des possibilités et posant des défis Activités Stratégie 21 % essentielles 12 % d’acquisition Sous l’effet de la convergence des réseaux sociaux, des solutions mobiles, de l’informatique en nuage et des mégadonnées, et de la demande grandissante d’accès partout et en tout temps, les technologies perturbent tous les secteurs de l’entreprise, dans l’ensemble des secteurs d’activité et des régions. L’évolution de l’entreprise numérique pose également des défis importants : nouvelle concurrence, engagements des clients et modèles d’affaires en mutation, exigence de transparence sans précédent, problèmes de protection des renseignements personnels et menaces pour la cybersécurité. Les entreprises qui saisissent les possibilités offertes par les avancées numériques ne peuvent qu’être gagnantes, tandis que celles qui ne le font pas courent le risque de tout perdre. Les relations entre les entreprises sont plus fluides, étant donné que les partenaires d’un même réseau deviennent des concurrents dans un autre réseau. En résumé, tous ces changements d’ordre technologique pourraient rendre bien plus complexe la mise en œuvre de la stratégie d’entreprise et des plans d’acquisition à long terme et exiger que des décisions soient prises rapidement. 6 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

L’efficacité opérationnelle est la principale priorité des conseils d’administration Q : Parmi les sujets suivants, lequel a monté dans l’ordre des priorités de votre conseil d’administration? ation Désinvestissement Remise de capital Fluctuations du prix stratégique aux actionnaires des produits de base tr (scission partielle ou PAPE) 2 % 3 % 6 % 18 % 31 % 40 % Activisme des Acquisition actionnaires Réduction des coûts et amélioration des marges adminis Bien que les coûts et l’efficacité soient les principaux enjeux auxquels font face les membres des conseils d’administration, la réduction des coûts est en voie de devenir leur principale priorité à court terme, en raison des fluctuations récentes des devises et du prix des produits de base. La réduction des coûts est également au cœur des préoccupations des actionnaires activistes. Dans le présent Baromètre, l’influence des activistes n’a pas grimpé dans l’ordre des priorités, étant donné qu’elle était déjà classée à un niveau très élevé. Les acquisitions sont constamment sous la mire du conseil d’administration, les entreprises étant à l’affût de transactions génératrices de valeur. Une corrélation marquée ressort de la comparaison des réponses à la question sur les priorités du conseil eil d’ d’administration (ci-dessus) avec les résultats de notre sondage (ci-après) sur le programme Enjeu Capital — le cadre de travail d’EY pour aider les entreprises à prendre des décisions stratégiques. L’optimisation est une priorité absolue en matière de capital, qui vient en première place des priorités de plus de la moitié des cadres supérieurs. Ce qui renforce l’idée que, même si les perspectives de l’économie mondiale s’améliorent, les entreprises considèrent qu’il est essentiel qu’elles détiennent un portefeuille efficace constitué de façon rigoureuse pour demeurer concurrentielles et préserver leurs positions. ons Financement : La structure du Investissement : Quelle est la meilleure capital de notre entreprise est-elle stratégie de croissance pour notre adéquate quant à la réalisation de entreprise? Cette stratégie est-elle nos priorités stratégiques? alignée sur nos activités essentielles? Les entreprises qui affichent des bilans sains À l’heure actuelle, les entreprises mettent davantage l’accent sur la gestion sont en bonne position pour financer les I n v transactions – 30 % des cadres e rigoureuse des coûts et l’efficacité t s n t supérieurs prévoient se concentrer e i opérationnelle – seulement 12 % des m s e s sur la mobilisation de capitaux. c e entreprises consacrent efforts et n m a e ressources principalement n n i t à l’investissement. s du c F é Enjeu Capital P n Préservation : Comment r Optimisation : Quelles é o s i pouvons-nous améliorer e t mesures pouvons-nous prendre r a v s le rendement de nos actifs? a i pour maximiser la performance t m i i o t n p de notre capital? O Puisque les entreprises ne sont plus en mode survie, les cadres supérieurs ont C’est le principal volet du programme délaissé la préservation du capital pour se Enjeu Capital – 58 % des cadres supérieurs tourner vers d’autres volets du programme prévoient optimiser leur capital et continuent de Enjeu Capital. gérer leurs activités avec rigueur. Priorit BBararomèomètrtre mondial de la ce mondial de la cononfiancfiance dee des ens entrtreprisepriseess || 77

Perspectives pour les F&A Le marché transactionnel, stimulé par l’évolution du marché des F&A en 2014, soit la transition des mégatransactions à la croissance récente du marché intermédiaire, a atteint des sommets inégalés depuis la fin de la crise. Jusqu’à maintenant en 2015, le marché n’a cessé de s’inscrire dans cette tendance, et les sociétés ont continué d’effectuer des transactions, y compris les entreprises en démarrage et celles qui ont décidé de sauter dans l’arène après être demeurées à l’écart. 56% des entreprises prévoient procéder à des acquisitions au cours des 12 prochains mois 8 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Perspectives pMo&uAr l oeuts Flo&oAk Après l’augmentation des F&A enregistrée en Q : Avez-vous modifié votre stratégie en matière de F&A 2014, de plus en plus d’entreprises confirment par suite de l’intensification de l’activité transactionnelle leur intention à ce chapitre, à mesure que en 2014? la croissance du marché se stabilise Oui, nous avons l’intention de réaliser des L’année 2014 a été marquée par la plus forte augmentation du 22 % 31 % transactions relativement plus importantes nombre de fusions et d’acquisitions depuis la crise financière mondiale. Oui, nous avons l’intention de réaliser des Le regain de confiance dans l’économie mondiale devrait soutenir transactions dans divers sous-segments encore plus l’activité de F&A en 2015. Plus des trois quarts des cadres du secteur supérieurs ont l’intention d’intensifier leur activité transactionnelle 26 % Oui, nous envisageons de réaliser davantage au cours des 12 prochains mois. Qui plus est, bien que près du tiers 21 % d’acquisitions de moyennes entreprises ou des cadres supérieurs prévoient effectuer des transactions plus d’entreprises ciblées importantes, les intentions en matière de transactions ciblées et Non, nous ne modifierons pas notre stratégie complémentaires sont également en hausse. actuelle en matière de transactions Le marché étant déjà très actif, il n’est pas étonnant que le Q : Selon vous, comment évoluera le marché des F&A au pourcentage de répondants qui s’attendent à ce que l’activité de F&A cours des 12 prochains mois? demeure stable au cours des 12 prochains mois soit en progression et corresponde à celui des répondants qui anticipent que le marché 49 % s’améliorera. Compte tenu de la solidité des intentions en matière En amélioration 58 % d’acquisitions, cette stabilité accrue devrait servir d’assise à une 73 % croissance durable sur le marché des F&A. 49 % Stable 36 % 23 % 2 % En détérioration 6 % 4 % Avr. 2013 Avr. 2014 Avr. 2015 Plus de la moitié des entreprises ont Q : Vous attendez-vous à ce que votre entreprise l’intention de réaliser une acquisition s’engage activement dans des acquisitions au cours des 12 prochains mois? Pour la première fois depuis 2010, plus de la moitié de nos répondants ont l’intention de réaliser une acquisition pendant les 56 % 56 % 12 mois à venir. Le climat économique soutenant largement les F&A, notre sondage révèle un certain nombre de raisons à cette hausse marquée des intentions en matière d’acquisitions. 40 % 40 % Les nouveaux joueurs, des entreprises en démarrage et des sociétés 35 % 35 % 31 % 31 % qui font un retour sur le marché, viennent gonfler les volumes de 29 % 29 % transactions. Par ailleurs, les conditions économiques mondiales divergentes accélèrent la conclusion de F&A transfrontalières. Il est probable, notamment, que les programmes d’assouplissement quantitatif mis en œuvre dans la zone euro feront grimper les évaluations des sociétés, même si la dépréciation de l’euro et la Avr. 2013 Oct. 2013 Avr. 2014 Oct. 2014 Avr. 2015 chute du prix du pétrole rendent les actifs de cette région bien plus Avr. 2013 Oct. 2013 Avr. 2014 Oct. 2014 Avr. 2015 attrayants. De plus, les effets perturbateurs de l’innovation, comme la convergence accrue et l’abolition des frontières sectorielles, créent des possibilités d’activité transactionnelle à chaque niveau de l’entreprise. La chaîne d’approvisionnement, les canaux de Probabilité de 37 % 37 % distribution et l’infrastructure d’arrière-guichet sont tous touchés Probabilité de clôture des 44 % 44 % par l’innovation, et les F&A constituent souvent le meilleur moyen de clôture des acquisitions conserver ou d’obtenir un avantage concurrentiel. acquisitions 32 % 32 % La qualité plus élevée des cibles potentielles et leur plus grand Qualité des 46 % 46 % Qualité des possibilités 51 % 51 % nombre sont les deux autres ingrédients nécessaires à la création possibilités d’acquisition d’un climat favorable pour les F&A. De très nombreux actifs sont d’acquisition 41 % 41 % disponibles sur le marché, du fait que les entreprises de capital- investissement vendent enfin des actifs qu’elles détiennent depuis Nombre des 69 % 69 % Nombre des possibilités longtemps et que le nombre d’entreprises faisant l’objet d’un possibilités 58 % 58 % d’acquisition morcellement a augmenté. En outre, les cibles sont de meilleure d’acquisition 51 % 51 % qualité, du fait du contexte d’affaires plus favorable et du maintien des programmes de gestion des coûts et d’amélioration des marges. Avr. 2014 Oct. 2014 Avr. 2015 Avr. 2014 Oct. 2014 Avr. 2015 Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 9

Perspectives pour les F&A Les nouveaux joueurs sur le marché accélèrent la croissance des pipelines Les entreprises prévoient conclure un Q : Combien d’acquisitions vous attendez-vous à conclure plus grand nombre d’acquisitions au cours des 12 prochains mois? Près de la moitié des cadres supérieurs prévoient que leur >=5 7 % entreprise réalisera davantage de transactions au cours des 12 prochains mois que l’an dernier. Selon la majorité d’entre 4 4 % eux, le nombre total de transactions sera relativement bas, soit 3 10 % une ou deux acquisitions. D’après une analyse des prévisions 2 36 % de transactions et des données historiques sur les transactions réalisées, bon nombre de ces négociateurs travaillent pour une 1 43 % entreprise qui est un nouveau joueur et qui fait un retour sur le Nombre d’acquisitions marché après être restée à l’écart. Ces entreprises contribueront à accroître l’activité transactionnelle en 2015, comme elles l’ont fait en 2014. Les pipelines de F&A demeurent sains, et Q : Ce nombre correspond-il plus ou moins au nombre le bassin de négociateurs s’étend d’acquisitions conclues au cours des 12 derniers mois? Les pipelines de transactions sont un indicateur clé de l’état 3 % du marché des F&A et mettent en contexte la manière dont les Augmentation entreprises envisagent les possibilités et se préparent en vue de la croissance. Au total, nos répondants prévoient réaliser quelque Pas de changement 2 695 transactions, une augmentation considérable de 19 % par 47 % Diminution rapport aux transactions des 12 derniers mois, signe de la santé fondamentalement bonne des marchés transactionnels. 50 % La croissance des pipelines de plus grande envergure devrait reprendre Les entreprises qui ont les pipelines les plus importants aujourd’hui sont celles qui ont le plus l’intention d’augmenter la taille de leur Q : Combien de transactions avez-vous actuellement pipeline au cours des 12 mois à venir. Comme les entreprises dans votre pipeline? privilégient les transactions plus novatrices qui leur permettront de s’orienter vers des activités connexes ou des activités complémentaires, elles examineront tout naturellement un plus Nombre de transactions grand nombre de cibles potentielles. 2 695 2 273 0 20 40 60 80 100 Comme les entreprises Avr. 2014 Avr. 2015 privilégient les transactions Selon vos prévisions, dans quel sens évoluera votre novatrices qui leur Q : pipeline de transactions au cours des 12 prochains mois? permettent de s’orienter Analyse de corrélation entre la taille du pipeline actuel et vers des activités connexes la taille prévue Nombre de transactions ou complémentaires, >=5 3% 36 % 61 % elles examineront tout 4 2%35 % 63 % 3 10% 33 % 57 % naturellement un plus grand 2 28% 20 % 52 % nombre de cibles potentielles. 1 71% 16 % 13 % Augmentation prévue au cours des 12 prochains mois Diminution Pas de changement Augmentation 10 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Perspectives pMo&uAr l oeuts Flo&oAk Les évaluations favorisent l’activité transactionnelle Possibilité de pressions à la hausse sur Q : Selon vous, les attentes des acheteurs les prix des actifs, mais le marché des F&A correspondent-elles actuellement à celles des vendeurs devrait résister (écart d’évaluation)? Des marchés boursiers à des sommets historiques, des marchés des 2 % 6 % F&A qui se renforcent et une amélioration de l’économie mondiale Écart beaucoup plus grand (25 % ou plus) ont tous ravivé la concurrence dans la course aux actifs. Dans ce Écart un peu plus grand (10 % à 25 %) contexte, il n’est pas étonnant que la plupart des cadres supérieurs 39 % 53 % Écart mince (moins de 10 %) constatent un élargissement de l’écart d’évaluation. Pour une nette Aucun écart majorité, cet écart n’est toutefois qu’un peu plus grand – signe que les marchés transactionnels se portent bien sans surchauffer. Et surtout, une immense majorité prévoit que l’écart d’évaluation et le prix des actifs demeureront stables au cours des 12 prochains mois, créant ainsi une conjoncture favorable aux transactions. L’une des régions où les évaluations augmenteront probablement est la zone euro, en raison de son nouveau programme Q : Selon vous, dans quel sens évoluera l’écart d’évaluation d’assouplissement quantitatif. Cependant, bien que des pressions entre les acheteurs et les vendeurs au cours à la hausse sur les évaluations y soient attendues, d’autres des 12 prochains mois? facteurs, comme les taux de change et la baisse des prix du pétrole, devraient atténuer tout effet négatif important sur les F&A. 4 % 18 % Moins grand Le même 78 % Plus grand Q : Selon vous, dans quel sens évolueront les prix ou les évaluations d’actifs au cours des 12 prochains mois? 17 % Augmentation 5 % Pas de changement 78 % Diminution Une immense majorité prévoit que l’écart d’évaluation et le prix des actifs demeureront stables au cours des 12 prochains mois, créant ainsi une conjoncture favorable aux transactions. Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 11

é Les cyberattaques : un risque grandissant pour le marché des F&A en train de rebondir Q : Avec lequel des énoncés suivants êtes-vous le plus d’accord? urit 2 % Nous resserrons nos mesures pour nous protéger contre 12 % les intrusions possibles dans notre processus de F&A. Nous sommes plus préoccupés par la cybersécurité 45 % d’acquisitions prévues ou de cibles qu’il y a 12 mois. 41 % Nous sommes plus préoccupés par l’incidence commerciale des intrusions possibles qu’il y a 12 mois. Au cours des 12 derniers mois, nous avons décidé de éc nous retirer d’un processus d’acquisition en raison s de problèmes de cybersécurité. Les transactions sont une cible de choix pour les cyberattaques. Dans le contexte transactionnel d’aujourd’hui, le rebondissement du marché des F&A, combiné avec la forte dépendance aux technologies et aux actifs numériques, vient augmenter le risque de cyberattaque. Plus que jamais, un solide processus d’atténuation des cybermenaces s’impose pour toutes les entreprises. Les cyberattaques sont un risque d’entreprise fondamental et non pas une simple préoccupation du service des technologies de l’information. Les incidences d’une cyberattaque Les risques d’une cyberattaque pour l’entreprise comprennent le vol de R et D et de propriété intellectuelle, une fraude financière et une atteinte à la réputation. Les perturbations causées par une attaque peuvent se propager au-delà de l’entreprise elle-même jusque dans le secteur et yber l’ensemble du marché. Dans le cas des F&A en particulier, les systèmes des entreprises peuvent être piratés ou compromis pendant le processus transactionnel, pour en extraire de l’information privilégiée. L’un des risques évidents réside dans la manipulation du cours de l’action et du processus transactionnel. Un risque C moins évident, mais tout aussi important, est la possibilité d’obtenir de l’information stratégique susceptible d’être utilisée pour perturber les activités essentielles de l’entreprise et nuire à sa position concurrentielle. L’identification du risque est l’étape clé pour pouvoir le gérer Le processus de F&A centralise la stratégie d’une organisation et l’information sur toutes ses fonctions en un seul référentiel. Cette situation représente un cyberrisque unique qu’il faut gérer. L’une des meilleures façons de gérer le cyberrisque pendant le processus de F&A consiste à déterminer de manière proactive qui peut cibler l’organisation – et quelle information cherche- t-on à voler. En identifiant ces menaces, les entreprises doivent considérer non seulement les pirates potentiels de l’extérieur de l’organisation, mais aussi les entités qui ont un accès autorisé à son référentiel, comme ses fournisseurs de la chaîne d’approvisionnement et de distribution ainsi que d’autres partenaires commerciaux. Même l’entreprise cible dans une transaction de F&A pourrait représenter une menace parce qu’une faiblesse de son programme de sécurité pourrait être exploitée. Une fois ces risques identifiés, des mesures préventives peuvent être prises pour les réduire. 12 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Perspectives pMo&uAr l oeuts Flo&oAk Les négociateurs recherchent l’innovation Des forces perturbatrices enclenchent Q : Vous prévoyez surtout les activités de F&A suivantes : des transactions L’innovation, des forces perturbatrices, l’embrouillement de Investissement novateur (qui change leurs propres définitions claires du secteur et les mégatendances 21 % la portée de votre entreprise – peut-être mondiales se conjuguent pour alimenter les F&A. En réponse, les dans un autre secteur) entreprises se font plus audacieuses pour modifier la portée de 6 % 73 % Acquisition ciblée (qui complète leurs activités et maintenir leur avantage concurrentiel. le modèle d’affaires actuel) Par conséquent, près des trois quarts des cadres supérieurs Acquisition transformatrice (acquisition qui envisagent des transactions reluquent ces investissements de grande valeur qui modifie beaucoup novateurs plutôt que des transactions ciblées ou transformatrices. la taille et la portée de votre entreprise) De plus en plus, les entreprises apprennent à prévoir les enjeux futurs entourant leur modèle d’affaires et recourent à des acquisitions comme moyen d’accélérer leur réponse. Q : Combien de capital comptez-vous allouer aux Accélération des F&A sur le marché acquisitions au cours des 12 prochains mois? intermédiaire supérieur Pour ce qui est de la taille prévue des transactions, les transactions plus modestes sur le marché intermédiaire – les transactions 20 % 3 % inférieures à 250 M$ US – continuent de dominer les plans des cadres supérieurs. La vigueur soutenue de cette catégorie tient au Jusqu’à 250 M$ US grand nombre d’acquéreurs plus modestes, mais plus innovateurs 77 % De 251 M$ US à 1 G$ US qui accèdent au marché. Cependant, depuis le numéro précédent du Baromètre, ce sont les transactions sur le marché intermédiaire Plus de 1 G$ US supérieur qui ont connu la plus forte croissance, celles se situant entre 250 M$ US et 1 G$ US. Cette catégorie a augmenté de 50 %. Bien que les mégatransactions vedettes – la catégorie dominante Quelle est la taille de votre transaction la plus en 2013 et au début de 2014 – n’aient pas entièrement quitté Q : importante prévue au cours des 12 prochains mois? le marché, nos répondants confirment que les transactions de plus de 1 G$ US ne représentent plus qu’une faible proportion de leur activité. 21 % 2 % Jusqu’à 250 M$ US Les transactions inférieures 77 % De 251 M$ US à 1 G$ US à 250 M$ US continuent de Plus de 1 G$ US dominer les plans des cadres supérieurs. Cependant, depuis le numéro précédent du Baromètre, ce sont les transactions sur le marché intermédiaire supérieur qui ont connu la plus forte croissance, celles se situant entre 250 M$ US et 1 G$ US. Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 13

s De nombreuses entreprises bien établies concluent des transactions impliquant des «programmes lunaires», c’est-à-dire des technologies susceptibles d’amener un changement spectaculaire et des rendements en proportion, comme orielle l’«Internet des objets» et la réalité virtuelle. ect s s e spectiv er P 14 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Perspectives pour les F&A Excellentes dispositions à l’égard des transactions dans bien des secteurs La recherche de propriété intellectuelle et de marques bien établies anime les meilleurs secteurs, qui effectuent allègrement des transactions. Les pourcentages indiquent la proportion de répondants qui entendent procéder activement à des acquisitions au cours des 12 prochains mois. 67 % 59 % Technologie Automobile La course aux actifs se resserre dans les domaines de la mobilité L’optimisme renouvelé dans le secteur automobile – amené par intelligente, de l’informatique en nuage, du réseautage social, de l’augmentation des ventes à la fois sur les marchés développés et l’analyse des mégadonnées et de l’adaptation accélérée et nourrit les marchés émergents et un mouvement général pour diminuer les les F&A technologiques. De plus, certaines entreprises bien établies coûts et améliorer l’efficience – favorise l’intensification de l’activité concluent des transactions impliquant des «programmes lunaires», transactionnelle. Un nombre important de transactions se concentrent c’est-à-dire des technologies susceptibles d’amener un changement sur l’acquisition de technologies émergentes, comme les automobiles spectaculaire et des rendements en proportion, comme l’«Internet sans conducteur et les matériaux de pointe. des objets» et la réalité virtuelle. 58 % 53 % Produits de consommation et commerce de détail Produits industriels diversifiés Les entreprises de produits de consommation ont davantage ciblé Comme la croissance dans le secteur des produits industriels est des activités sur des marchés établis. Faute de vastes possibilités de habituellement liée au PIB, des F&A sont nécessaires pour obtenir des croissance, elles visent l’efficience opérationnelle en procédant à des rendements supérieurs à ceux du marché. Plus particulièrement, le recul désinvestissements stratégiques. L’optimisation du portefeuille émerge de l’euro renforcera probablement l’attrait des actifs de grande qualité comme un thème crucial, suscitant des transactions stratégiques à d’entreprises d’Europe du Nord ayant un riche portefeuille de propriété la suite des pressions de plus en plus fortes des investisseurs sur les intellectuelle, surtout les PME (Mittelstand) en Allemagne, en Suisse entreprises pour qu’elles créent de la valeur pour les actionnaires. Les et en Autriche, la demande provenant des États-Unis, de la Chine et acteurs importants du secteur des produits de consommation optimisent du Japon. leur portefeuille de marques et leur présence sur le marché en se Dans ce contexte de faible croissance, la gestion de portefeuille départissant de leurs activités non essentielles et à faible croissance continuera de retenir une grande attention, surtout chez ceux qui sont et en redirigeant leurs investissements vers l’acquisition ou l’expansion touchés par la récente instabilité des prix de l’énergie. La réduction des d’activités à croissance rapide et à marges élevées. coûts demeure un impératif pour ces entreprises, en raison des pressions sur la croissance du chiffre d’affaires. 49 % Services financiers Les marges de taux d’intérêt comprimées et les pressions sur le capital réglementaire dans le secteur des banques et des marchés financiers peuvent donner lieu à d’autres regroupements dans le secteur et à des ventes d’actifs. Nous nous attendons également à voir se maintenir l’intérêt pour les segments des services financiers spécialisés et les technologies financières. Les sociétés d’assurance cherchent à améliorer la structure globale de leurs activités et de leur bilan en prévision de Solvabilité II. Pendant ce temps, les réassureurs cherchent à accroître et améliorer la valeur pour les investisseurs. Le contexte actuel fait des acquisitions une option intéressante. La présence internationale est devenue une priorité de plus en plus importante pour les gestionnaires d’actifs et de patrimoine. Puisque les marchés mondiaux en sont à des cycles économiques différents, les investisseurs s’attendent à ce que les gestionnaires d’actifs accèdent à des rendements du capital investi là où se trouvent les possibilités. Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 15

Perspectives pour les F&A Les négociateurs regardent au-delà de leurs frontières, mais pas trop loin de chez eux Les cadres supérieurs disent avoir des attentes plutôt faibles Q : Quelle est la principale cible de votre stratégie de F&A à l’égard des F&A dans leur pays. À seulement 16 % des au cours des 12 prochains mois? transactions prévues, cette réponse est bien en deçà de la moyenne historique. Plus des quatre cinquièmes de nos répondants recherchent des transactions à l’étranger. L’un des principaux moteurs de cette recherche de possibilités 16 % Région immédiate (pays proches) transfrontières réside dans le fait que les entreprises exploitent À l’extérieur du marché national / les performances économiques différentes d’un pays et d’une 54 % de la région immédiate région à l’autre. Le lieu où l’entreprise exerce ses activités est Marché national (pays d’origine) maintenant tout aussi important que les segments ou secteurs 30 % dans lesquels elle évolue. Les entreprises qui entreprennent un examen approfondi de leur portefeuille se tournent souvent vers des régions qui comblent des lacunes ou qui sont mûres pour un changement. La plus grande proportion de cadres supérieurs – plus de la moitié – orientent leur stratégie de F&A sur les transactions transfrontalières de leur région immédiate, car il est facile d’effectuer des transactions dans des régions appliquant des règles économiques communes. Cette intention de faire des acquisitions près de chez eux est également motivée par la familiarité avec les milieux d’investissement des pays adjacents, ce qui facilite les F&A transfrontalières. Cependant, une minorité non négligeable de répondants – près du tiers – prévoient des transactions plus éloignées, ce qui témoigne de l’interconnexion grandissante dans l’économie mondiale. L’Europe de l’Est devrait mener le flux des transactions transfrontalières, et l’Asie-Pacifique devrait garder son attrait. Q : Quelles sont les principales destinations où votre entreprise est la plus susceptible d’investir au cours des 12 prochains mois? Europe Europe de l’Est de l’Ouest Amérique Asie- du Nord Pacifique Afrique et Moyen- Orient Marché de la région immédiate À l’extérieur du Amérique marché national latine Marché national Destination préférée principale* * Les répondants ont été sondés sur leurs cinq principales destinations d’investissement : le graphique ci-dessus indique la grande préférence de chaque région. 16 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Perspectives pour les F&A Les capitaux réservés pour des acquisitions sont dirigés surtout vers les marchés développés et de grands marchés émergents Les entreprises prévoient investir la majorité de leurs capitaux réservés pour des acquisitions sur les marchés développés, qui leur procureront une meilleure croissance à court terme. Les marchés émergents demeurent importants à long terme, mais l’activité en matière d’acquisitions sur ces marchés demeurera probablement inchangée au cours des 12 prochains mois. La reprise éventuelle sur les principaux marchés développés, surtout dans la zone euro, influe également sur la stratégie de F&A. 1. Royaume-Uni 2. Chine 3. États-Unis 4. Allemagne 5. Australie 6. Inde 7. France 8. Japon 9. Singapour 10. Pays-Bas La popularité de l’Europe de l’Ouest comme destination Q : Quel pourcentage de vos capitaux réservés pour des F&A transfrontalières devrait se maintenir, car la des acquisitions allez-vous investir sur les marchés Banque centrale européenne démarre son programme émergents au cours des 12 prochains mois? d’assouplissement quantitatif, qui vise à injecter des liquidités de plus de 1 100 G€ dans la région. Le programme permet déjà d’abaisser la valeur relative de l’euro. Selon Plus de 50 % 3 % nos prévisions, nous assisterons à une accélération des transactions avec des entreprises européennes, plus 25 % à 50 % 1 % particulièrement de la part d’acquéreurs de Chine, du Japon et des États-Unis. Notre sondage révèle également que des entreprises 10 % à 25 % 31 % partout dans le monde ont la ferme intention de participer Moins de 10 % 61 % à la croissance asiatique, surtout celles d’Europe de l’Ouest. Une tendance correspondante est l’intention des entreprises 0 % 4 % d’Asie-Pacifique de faire des acquisitions à l’extérieur de leur marché national et de leur région immédiate – des actifs 0 10 20 30 40 50 60 70 80 en Europe de l’Ouest intéressent tout particulièrement les entreprises d’Asie-Pacifique, surtout celles de Corée du Sud et de Chine. Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 17

Perspectives pour les F&A Les principaux marchés des F&A et leurs caractéristiques Chine Allemagne Inde Principaux investisseurs 1. Chine 1. Allemagne 1. Inde 2. Japon 2. Chine 2. Japon 3. États-Unis 3. États-Unis 3. Chine Principales destinations 1. Chine 1. Allemagne 1. Inde 2. Australie 2. Royaume-Uni 2. Royaume-Uni 3. Royaume-Uni 3. États-Unis 3. Afrique du Sud Malgré les manchettes sur son récent L’Allemagne est la lueur d’espoir dans Vu la confiance des investisseurs dans ralentissement économique, la Chine une zone euro autrement en déclin. Les une nette reprise en Inde et les sommets continentale reste une destination très récentes données économiques et les historiques qu’atteignent les marchés boursiers, attrayante en raison de ses niveaux de enquêtes PMI (indice des acheteurs) le marché transactionnel du pays devrait croissance qui demeurent très solides indiquent une accélération de la s’améliorer. La position pro-entreprises du en regard de l’économie mondiale. Le croissance, mais encore relativement nouveau gouvernement indien devrait créer un gouvernement chinois vise maintenant une faible par rapport aux moyennes climat plus favorable pour les investissements croissance annuelle de 7 %, en recul par historiques. Les actifs de grande qualité étrangers – le budget annuel déposé rapport aux taux de croissance précédents des entreprises allemandes, surtout dans récemment est centré sur une augmentation de 10 %. Cependant, on ne s’attend pas à les secteurs des produits industriels, des des dépenses d’infrastructure et une diminution un atterrissage brutal ou à une décélération produits chimiques et de l’automobile, des impôts des sociétés pour stimuler la beaucoup plus importante. Par suite du attirent déjà des acquéreurs étrangers, croissance – et les perspectives économiques rééquilibrage économique de la politique et une dépréciation de l’euro promet de sont de plus en plus prometteuses, sans officielle chinoise, d’autres possibilités les rendre relativement moins chers. Ce compter les développements économiques d’investissement devraient s’ouvrir pour les sont probablement la Chine, le Japon de plus en plus positifs qui se dessinent à investisseurs étrangers. La banque centrale et les États-Unis qui se disputeront plus l’horizon. La faiblesse des prix du pétrole aidera a encore une fois abaissé les taux d’intérêt particulièrement ces actifs. Quant aux F&A à réduire la facture des importations du pays pour stimuler l’économie, créant ainsi un en sol allemand, les acquisitions par des et le déficit de son compte courant. Le repli de environnement plus favorable pour les F&A. entreprises allemandes ont toujours été l’inflation et l’assouplissement de la politique Le gouvernement a également introduit des centrées sur le marché national, mais nous monétaire devraient encourager les dépenses mesures pour encourager les acquisitions commençons à voir une augmentation des ménages et les investissements. Vu de à l’étranger par des entreprises chinoises, des acquisitions transfrontalières, surtout l’extérieur, la confiance des investisseurs à ciblant surtout les entreprises possédant aux États-Unis. l’échelle mondiale dans l’Inde est actuellement des actifs de propriété intellectuelle dans le très grande, plus qu’en d’autres pays secteur industriel et les technologies. émergents, ce qui devrait également stimuler la croissance. Principaux secteurs Médias et Automobile Télécommunica- Services Produits Produits de Automobile Produits de Services divertissements tions financiers industriels consommation consommation financiers diversifiés et commerce et commerce de détail de détail 18 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

Perspectives pour les F&A Japon Royaume-Uni États-Unis Principaux investisseurs 1. Japon 1. Royaume-Uni 1. Japon 2. Corée du Sud 2. Australie 2. France 3. Chine 3. Japon 3. Chine Principales destinations 1. Chine 1. Royaume-Uni 1. Chine 2. Royaume-Uni 2. Pays-Bas 2. Allemagne 3. Japon 3. Singapour 3. États-Unis Plus de 20 ans de difficultés économiques Depuis longtemps, le Royaume-Uni est une Le marché des F&A aux États-Unis devrait après sa «décennie perdue», le Japon destination prisée des entreprises étrangères maintenir son mouvement à la hausse et souffre encore de la faible croissance désireuses d’accéder au grand marché demeurer attrayant pour les investisseurs de son économie nationale combinée de l’Union européenne. Grâce à une forte étrangers. Les bases positives de avec la persistance d’une faible inflation. croissance nationale en 2014, à des niveaux l’économie américaine, des marchés Cependant, les récentes décisions semblables prévus en 2015 et à un souci boursiers records et un contexte de faibles politiques du gouvernement et de de réduire les formalités administratives, taux d’intérêt concourent à renforcer la la Banque du Japon ont renforcé la le Royaume-Uni devrait être en mesure de confiance des conseils d’administration. détermination des responsables de la maintenir sa situation unique de centre mondial Les entreprises américaines continuent politique économique de résoudre la des F&A. Parmi les entreprises du pays le plus d’afficher une performance exceptionnelle question. La récente combinaison des prix susceptibles de s’engager dans des F&A, celles – la majorité des entreprises du S&P 500 du pétrole en baisse et des améliorations des sciences de la vie et des technologies dépassent les estimations des résultats lentes, mais régulières de la confiance sont des innovateurs redoutables, celles des et des chiffres d’affaires de 2014 – des consommateurs et des dépenses services financiers sont solides, et celles des dopant ainsi le moral des investisseurs pourrait diriger l’économie japonaise produits de consommation sont reconnues à et favorisant les F&A. L’appréciation du vers un allégement de ce cycle. Sur les l’échelle internationale. Toutes chercheront à dollar devrait elle aussi améliorer l’attrait marchés transactionnels, les entreprises faire des acquisitions au pays et à l’étranger des transactions à l’étranger, surtout dans japonaises se tournent de plus en plus vers et seront attrayantes pour les acquéreurs la zone euro, où les écarts d’évaluation des acquisitions à l’étranger, surtout dans étrangers. Quant aux risques de baisse, les et de change sont les plus marqués. Le les secteurs des produits industriels et des élections imminentes et l’incertitude entourant principal inconvénient éventuel pour les produits de consommation. Parallèlement, le moment de la hausse attendue des taux négociateurs aux États-Unis concerne le on constate une légère augmentation du d’intérêt – qui fera monter la valeur de la livre, moment de la première hausse attendue nombre d’acquisitions par des étrangers surtout par rapport à l’euro – pourraient freiner des taux d’intérêt par la Réserve fédérale au Japon, surtout des investisseurs de les marchés transactionnels. au terme de l’allégement quantitatif et capital-investissement, mais aussi des le rythme global du retour à des taux regroupements d’entreprises américaines d’intérêt normalisés; cependant, les et japonaises dans les secteurs des récentes annonces de la Réserve fédérale technologies et de l’immobilier. ont apaisé ces inquiétudes. Principaux secteurs Automobile Produits Sciences Technologie Produits Médias et Pétrole et gaz Technologie Produits de industriels de la vie industriels divertissements consommation diversifiés diversifiés et commerce de détail Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 19

Le Baromètre mondial de la confiance • En février et mars 2015, plus de des entreprises présente une évaluation 1 600 cadres supérieurs ont été sondés de la confiance des entreprises dans dans 54 pays; plus de 850 étaient des les perspectives économiques et révèle chefs de la direction, des chefs des les tendances et pratiques des conseils finances ou d’autres cadres supérieurs. d’administration dans la gestion du • Les répondants représentent programme Enjeu Capital de leur entreprise, plus de 18 secteurs, dont les qui est le cadre d’EY favorisant la gestion services financiers, les produits de optimale du capital. consommation et le commerce de Le sondage est tenu régulièrement auprès détail, les technologies, les sciences de de cadres supérieurs de grandes entreprises la vie, l’automobile et les transports, du monde entier et mené par l’Economist le pétrole et le gaz, l’énergie et les Intelligence Unit (EIU). Notre panel se services publics, les mines et métaux, compose de clients et relations d’EY à les produits industriels diversifiés, l’échelle mondiale et de collaborateurs la construction et l’immobilier. réguliers de l’EIU. • Le chiffre d’affaires annuel des sociétés mondiales participantes va de moins de ondage 500 M$ US à plus de 5 G$ US comme suit : moins de 500 M$ US (16 %); de 500 M$ US à 999,9 M$ US (24 %); de 1 G$ US à 2,9 G$ US (26 %); de 3 G$ US à 4,9 G$ US (15 %); et plus de 5 G$ US (19 %). • Les formes juridiques des entreprises participantes mondiales sont réparties comme suit : sociétés cotées en Bourse (67 %); sociétés à capital fermé (28 %); entreprises familiales (3 %); s du s sociétés d’État (2 %). opo À pr 2020 | B| Bararomèomètrtre mondial de la ce mondial de la cononfiancfiance dee des ens entrtreprisepriseess

e Pour discuter de votre stratégie en matière de capital, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Monde Amériques Pip McCrostie Richard M. Jeanneret Vice-présidente mondiale Leader pour les Amériques Services consultatifs transactionnels Services consultatifs transactionnels [email protected] [email protected] + 44 20 7980 0500 + 1 212 773 2922 Steve Krouskos Asie-Pacifique Vice-président mondial adjoint John Hope Services consultatifs transactionnels Leader pour l’Asie-Pacifique [email protected] Services consultatifs transactionnels + 44 20 7980 0346 [email protected] + 852 2846 9997 Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique (EMOIA) Andrea Guerzoni Leader pour l’EMOIA Services consultatifs transactionnels [email protected] + 39 0280 669 707 Japon Kenneth G. Smith Leader pour le Japon Services consultatifs transactionnels [email protected] + 81 3 4582 6400 our nous joindr P Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 21

Points saillants canadiens Nous apprenons dans notre dernier numéro du Baromètre de la confiance des entreprises que les entreprises canadiennes semblent enfin disposées à réintégrer le marché des F&A. Près des trois quarts des cadres supérieurs canadiens sondés prévoient procéder à une acquisition au cours des 12 prochains mois. À 72 % des répondants, cette proportion est beaucoup plus grande que chez leurs homologues mondiaux (56 %) et leurs homologues américains (61 %) et la plus élevée depuis le lancement du Baromètre en 2009. Après deux ans de prudence à l’égard des F&A, les cadres supérieurs canadiens ont réduit le nombre de transactions dans leur pipeline pour se concentrer sur leurs acquisitions ciblées. Suivant un changement spectaculaire par rapport à notre sondage d’octobre 2014, alors que 78 % des entreprises canadiennes comptaient au moins cinq transactions dans leur pipeline, seulement 9 % en envisagent autant aujourd’hui. Dans notre tout dernier sondage, 85 % des répondants canadiens indiquent qu’ils étudient seulement une ou deux transactions, dont la majorité seront probablement des transactions transfrontalières de petite envergure. Les cadres supérieurs canadiens ont tous mis en œuvre la même stratégie de croissance interne dans leur entreprise. Bien que les répondants mondiaux et américains se concentrent sur diverses approches tantôt novatrices tantôt traditionnelles, les répondants canadiens sont entièrement tournés vers des investissements dans de nouvelles régions et de nouveaux marchés. Les Canadiens regardent vers le sud – aux États-Unis (comme d’habitude), mais aussi vers l’Amérique latine. La Colombie, le Chili et l’Argentine figurent tous trois parmi les cinq principales destinations des investissements, ce qui correspond à l’orientation du Canada vers le secteur des ressources naturelles. Le sondage nous révèle une curieuse dichotomie entre la confiance des cadres supérieurs canadiens dans l’économie mondiale et leur confiance dans l’économie canadienne. Dans une imposante proportion de 93 %, les répondants estiment que l’économie mondiale s’améliore, et seulement 13 % trouvent que l’économie locale s’améliore. Cette tendance est la même partout dans le monde; cependant, le pessimisme du Canada à l’égard de son économie était plus radical que dans d’autres pays. Il n’y a là rien de bien étonnant, étant donné la récente volatilité des marchés de l’énergie et des devises qui a nui à l’économie canadienne au cours des six derniers mois. De plus, un nombre beaucoup plus grand de répondants perçoivent un recul de l’économie canadienne. Parmi les cadres supérieurs canadiens, 30 % voient leur économie nationale d’un mauvais œil, comparativement à seulement 2 % des répondants qui abondaient dans ce sens en octobre dernier. Nous continuons de voir de plus en plus d’entreprises canadiennes axées sur la réduction des coûts et l’efficience opérationnelle : 48 % des répondants se concentrent maintenant sur ces objectifs, en regard de 39 % en octobre. Cependant, la période prolongée d’application de cette stratégie se terminera peut-être au cours des 12 prochains mois, à mesure que de nouveaux venus sur le marché des F&A finiront d’examiner leurs options et s’engageront dans au moins une acquisition. Après des années d’attentisme, les Canadiens semblent maintenant disposés à adopter une approche rationnelle pour réintégrer la scène transactionnelle. Doug Jenkinson Leader canadien Services consultatifs en désinvestissements 2222

Principales constatations Canada Monde prévoient procéder à des acquisitions 72% au cours des 56% 12 prochains mois prévoient conclure plus 91% de transactions que 47% l’année précédente indiquent que leur transaction la plus 88% importante au cours des 77% 12 prochains mois ne dépassera pas 250 M$ visent surtout des F&A transfrontalières 91% au cours des 84% 12 prochains mois Baromètre mondial de la confiance des entreprises | 23

Pour discuter de votre stratégie en matière de capital, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Murray McDonald Colombie-Britannique Leader canadien Kevin Brennan Services consultatifs transactionnels [email protected] anada [email protected] 604 889 3551 416 943 3016 Alberta Doug Jenkinson Neil Narfason Leader canadien [email protected] Services consultatifs en désinvestissements 403 206 5067 [email protected] Manitoba 416 943 3589 Joe Healey [email protected] 204 954 5568 Ontario Alex Morrison [email protected] e au C 416 941 7743 Québec François Tellier [email protected] 514 874 4351 Atlantique Jim Lutes [email protected] 506 634 2158 our nous joindr P 24 | Baromètre mondial de la confiance des entreprises

EY | Certification | Fiscalité | Services transactionnels | Services consultatifs À propos d’EY EY est un chef de file mondial des services de certification, services de fiscalité, services transactionnels et services consultatifs. Les points de vue et les services de qualité que nous offrons contribuent à renforcer la confiance envers les marchés financiers et les diverses économies du monde. Nous formons des leaders exceptionnels, qui unissent leurs forces pour assurer le respect de nos engagements envers toutes nos parties prenantes. Ce faisant, nous jouons un rôle crucial en travaillant ensemble à bâtir un monde meilleur pour nos gens, nos clients et nos collectivités. EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes, et peut désigner une ou plusieurs de ces sociétés membres. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume-Uni, ne fournit aucun service aux clients. Pour en savoir davantage sur notre organisation, visitez le site ey.com/ca/fr. À propos des Services consultatifs transactionnels d’EY La façon dont vous gérez votre capital aujourd’hui déterminera votre future situation concurrentielle. Nous travaillons avec nos clients à générer une valeur sociale et économique en les aidant à faire des choix meilleurs et mieux éclairés en matière de gestion stratégique des capitaux et de transactions sur un marché qui évolue rapidement. Que votre objectif soit de préserver, d’optimiser, de mobiliser ou d’investir du capital, l’équipe des Services consultatifs transactionnels d’EY réunit un ensemble unique de compétences, de connaissances et d’expérience pour vous fournir des conseils ciblés. Nous vous aidons à vous tailler un avantage concurrentiel et à accroître vos rendements par de meilleures décisions dans tous les aspects de votre programme Enjeu Capital. © 2015 Ernst & Young s.r.l./s.e.n.c.r.l. Tous droits réservés. Société membre d’Ernst & Young Global Limited. 1444032 DE00 Le présent document a été préparé à des fins d’information générale uniquement et l’information qu’il contient n’est pas censée constituer un conseil de comptabilité, conseil de fiscalité ou autre conseil professionnel. Veuillez consulter vos conseillers pour obtenir des conseils particuliers. ey.com/ccb